Publicité / Vos Liens Sponsorisés
Gestion - Créer votre Blog - Prochain Blog

Cotisations sur ensemble rémunération

mercredi 10 mars 2010 à 22h35:14 GMT 1.00

Source "Le Monde Diplomatique" Article de Martine BULARD

Extrait de Retraites, idées fausses et vrais enjeux

Inclure les revenus financiers et prélever des cotisations

sur l’ensemble des éléments de rémunération actuellement exemptés : intéressement, primes, épargne salariale, stock options… Cela aurait le triple mérite d’apporter de l’argent frais immédiatement pour prendre le temps de réformer en profondeur, de rendre moins attrayant pour le patronat ce type de paiement défavorable aux salariés (car très fluctuant) et à terme de le voir disparaître.

Article complet


mercredi 10 mars 2010Modifié le

0 Commentaire [Lire] [Écrire]

HR

Stopper les exonérations de charges

mercredi 10 mars 2010 à 22h30:47 GMT 1.00

Source "Le Monde diplomatique" Article Martine BULARD

Extrait de Retraites, idées fausses et vrais enjeux

Stopper les exonérations de charges

au moins pour la plus grand part d’entre elles. La Sécurité sociale signale plus de soixante cas d’exonérations (bas salaires, heures supplémentaires…), représentant un manque à gagner de 30,7 milliards d’euros, en 2008. Certes ces sommes sont largement compensées par l’Etat. Mais ce dernier verse cet argent avec retard, et le manque atteint quand même 6 à 8 milliards d’euros.

.../... Article complet


mercredi 10 mars 2010Modifié le

0 Commentaire [Lire] [Écrire]

HR

Relever les cotisations et élargir leur assiette.

mercredi 10 mars 2010 à 22h28:37 GMT 1.00

Source "Le Monde diplomatique" Article de Martine BULARD

Extrait de Retraites, idées fausses et vrais enjeux

Relever les cotisations et élargir leur assiette.

Dès que l’on parle d’augmentation de cotisation, le patronat sort son revolver. Pourtant remonter immédiatement d’un tiers de point (ce qui est urgent) ne conduirait pas à la catastrophe. Selon l’Insee, la part des « charges sociales employeurs dans la valeur ajoutée des entreprises non financières » est passée de 19,8 % en 1982 à 16,1 % en 2007. Soit une baisse de 3,7 points en quinze ans (lire Jean François Couvrat, « Partage des profits, confusion des esprits », Déchiffrages février 2009). Par parenthèse, cela n’a pas empêché le chômage de rester à un très haut niveau, les investissements de stagner et les exportations françaises d’être anémiques. La différence est allée dans la poche des actionnaires, pour l’essentiel. On pourrait donc sans dommage prendre le chemin de la reconquête.

.../...

Article complet


mercredi 10 mars 2010Modifié le

0 Commentaire [Lire] [Écrire]

HR

En finir avec un système reposant sur les 30-50 ans.

mercredi 10 mars 2010 à 22h26:29 GMT 1.00

Source "Le Monde Diplomatique" Article de Martine BULARD

Extrait de Retraites, idées fausses et vrais enjeux

En finir avec un système reposant sur les 30-50 ans.

Comme d’habitude, les chiffres les plus effrayants sont brandis pour faire accepter l’inacceptable. En 1960, nous dit-on, il y avait 4 actifs pour 1 retraité ; en 2000, 2 actifs et en 2020, 1,5. C’est vrai. Mais d’ores et déjà, les deux actifs produisent une fois et demi plus que les quatre d’il y a soixante ans (en raison de la productivité du travail). A l’horizon 2020, un actif produira plus que les deux d’aujourd’hui. Donc il y aura autant de richesses disponibles pour les retraités. A condition que tous ceux qui devraient être « actifs » puissent l’être. Autrement dit que ceux qui veulent travailler normalement le puissent.

.../...

Article complet


mercredi 10 mars 2010Modifié le

0 Commentaire [Lire] [Écrire]

HR

Le droit au travail ; le droit à la paresse.

mercredi 10 mars 2010 à 22h23:05 GMT 1.00

Source "Le Monde Diplomatique" Article de Martine BULARD

Extrait de Retraites, idées fausses et vrais enjeux

Le droit au travail ; le droit à la paresse. :

En France, la retraite à 60 ans est un droit — que l’on peut ou non exercer. Il ne s’agit en rien d’une obligation. Donc changer la loi pour permettre à ceux qui le veulent de poursuivre leur activité n’est pas nécessaire. Il est évident que lorsque que le travail est une source d’épanouissement et un plaisir, le salarié peut rester dans son poste (jusqu’à 70 ans, désormais). Et on le comprend. Mais ce n’est pas le cas pour la grande majorité des travailleurs : ceux qui ont un poste usant physiquement ou très déqualifié ; ceux qui subissent une pression inhumaine, une intensification du travail dont le sens même se perd, ou une rupture des collectifs solidaires (Lire Danièle Linhart « Comment l’entreprise usurpe les valeurs du service public », Le Monde diplomatique, septembre 2009). Fuir l’entreprise devient alors une opération de survie. C’est donc toute la chaîne du travail qu’il faut impérativement revoir (une entrée des jeunes dans la vie active plus précoce, mieux rémunérée, une organisation du travail plus humaine, une formation tout au long de sa vie — même après 50 ans…).

Aujourd’hui, c’est tout juste si l’on n’accuse pas les retraités (et les préretraités qui n’y peuvent rien) de jouer « perso » au détriment des futures générations. Un comble. Rappelons que les plus de 60 ans sont aussi des consommateurs (qui font tourner la machine économique), qu’ils sont plutôt plus présents dans les associations que les plus jeunes (alors qu’on ne cesse de palabrer sur le « lien social », le « devenir de la cité »), qu’ils peuvent aider leurs enfants (en gardant les petits-enfants…). Sans oublier le droit à la paresse. Bref, les retraités ne sont pas un poids mort. Au contraire.

Article complet


mercredi 10 mars 2010Modifié le

0 Commentaire [Lire] [Écrire]

HR
« Articles
ultérieurs
1 [2] 3 413 14 15 Articles
antérieurs
»

 Gestion du Blog Conçu par : DynamiqueGestion